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vendredi
févr.032012

Mes aventures stambouliotes.

J'ai eu la chance de passer quelques jours à Istanbul au mois de Novembre, c'est une ville dont je connaissais très peu de choses, qu'y voir? Qu'y manger? 

Après m'être renseignée j'étais très enthousiaste à l'idée de voir le Bosphore, les mosquées, les baklavas etc. 


Je m'attendais à être fort dépaysée, c'est ma première fois dans un pays d'une culture si différente, dont je ne comprends pas la langue et presque hors de l'Europe.

Ce fut le cas mis à part les bancs gigantesques de touristes qui se déplacent d'un point d'intérêt à un autre. J'aimerais toujours être la seule touriste pour profiter pleinement du lieu et ... entendre un peu moins ma langue maternelle dans un pays étranger. 

A Isatnbul pourtant, comme c'est très touristique, je me demande ce qui est vraiment typique et ce qui n'est là que pour attirer le touriste inculte. En tout cas, le touriste est bienvenu et bien accueilli, un peu trop même! J'ai horreur qu'on m'alpague dans la rue pour tenter de me convaincre de rentrer dans un restaurant / magasin plutôt qu'un autre. J'imagine que ça fait partie du jeu mais ça me gêne, manque d'habitude sans doute.

Il y a des gens à chat et des gens à chiens, pour ce qui est des villes je ne sais pas mais des chats à Istanbul, il y en a! Ils sont parfaitement heureux de dire bonjour aux humains (enfin on dirait vu comme ils viennent se frotter aux jambes), le poil luisant et le ventre rebondi, ils sont partout! 

Des vendeurs ambulants comme celui-ci il y en a presque autant que les chats. Ils proposent des marrons grillés et du maïs bouillé. Perso, le maïs bouillé c'est pas trop mon truc, ça n'a pas de goût!

J'ai beaucoup aimé l'architecture de la plupart des batiments stambouliottes. Les lourdes portes en bois, les colonnes, les toits ronds, ... Peut être que j'ai trop regardé Alladin? 

Haaa, les bazards... portent bien leur nom! Qu'on m'explique comment s'y retrouver parmi tant de choses ampilées, on y trouve de tout  ou presque : sacs de "luxe", baskets, épices, bijoux, coussins... Je me suis surprise à marchander un pashmina que j'ai finalement acheté pour 1/5ème du prix. Ca aussi, ça fait partie du jeu mais c'est déconcertant, je ne sais pas lequel du vendeur ou de moi à fait une bonne affaire finalement. 

C'est un peu trop confus ces bazards, c'est sans doute normal mais j'étais plus occupée à ne pas perdre la sortie de vue qu'à faire du shopping. Et puis c'est rigolo à visiter mais je n'ai rien vu d'intéressant à ramener, à moins d'avoir quelques milliers d'euros à claquer dans un, certes très beau, tapis turc. C'est comme partout, les choses qui valent vraiment la peine sont à peine moins chères qu'ici. 

Il est  joli, hein ? 

Un autre genre de casse-croûte qu'on trouve presque partout : le pain! 

Je n'ai pas photographié les repas mais les ventres ne s'ennuient pas à Istambul. Je me suis battue avec la cuisine épicée, j'aime bien mais très vite je ne sens plus rien que le feu de ma bouche. Heureusement la plupart des plats sont accompagnés de yaourt, si ce n'est pas le cas vous pouvez le commandez en boisson (ça s'appelle de l'ayran je crois)! Si, si, ça calme au moins aussi bien que le pain. J'ai surtout mangé de la viande sous forme de brochettes, des pide (sorte de pizza en ogyve sans ingrédients italiens ... enfin, c'est pas une pizza en fait), des desserts très caramélisés à la noisette ou à la pistache (je vais racheter de l'elva, c'est booon), du thé (amer!!!), et des sortes de pâtes faites maison qui ne ressemblent pas trop aux pâtes italiennes non plus. Amis belges qui fréquenter les durumiers, je vous prie de croire qu'on se fait bien arnaquer, les durums comme ceux que j'ai gouté en Turquie, j'en veux bien tous les jours!!

Je vais faire la grognon, mais expliquez moi chers touristes pourquoi diable vous choisissez les restaurants qui sont le plus remplis de touristes plutot que ceux qui sont remplis de gens du pays?! Moi pas comprendre... 

Des épices, des épices et encore des épices! Vous pouvez reniflez, gouter, peser... On vous fera tremper le safran dans de l'eau pour vous en prouver la qualité avant de vous faire avaler un loukoum ou du sel au citron (ça doit être terrible pour cuisiner le poisson).

Les loukoums j'en ai ramené plein! 

J'aime bien ces petites loupiottes, ça crée une atmosphère très particulière dans les mosquées. 

Attention mesdames! Prévoyez un foulard pour la visite (il vous en sera prêté un autrement) et un vêtement qui couvre vos genoux et chevilles. Un monsieur m'a fait rire, il attendait derrière son amie qui enfilait une robe/tablier pour cacher ses jambes et a demandé s'il devait porter ça aussi. Peut être qu'il trouvait ça joli? 

De plus il faut se déchausser, j'étais plutôt contente d'avoir un sac en plastique dans mon sac, j'aime pas trop visiter des chaussures à la main. 

A droite c'est la vue depuis mon hôtel. Je n'imaginais pas du tout Istanbul comme ça! C'est tout tarabiscoté, tourneboulé. Les rues sont des ruelles et se tortillent dans tous les sens, c'est très pentu. Alors on pourrait croire, si on est sain d'esprit, que les voitures ne circulent pas par là, mais si. Bien au countraire! Il y en a plein, et même des grosses. En marche arrière parfois! Je ne sais pas où les turcs apprennent à conduire mais ce qui est sûr c'est que je ne veux jamais conduire dans cette ville. J'ai cru mourir dans le taxi alors qu'il gérait, mais les zigzags c'est déconcertant. 

Sur le port, au bord du Bosphore, il y a les boutiques des pêcheurs et leurs restaurants. Les restaurant n'avaient pas l'air terrible mais ce qu'il faut absolument goûter c'est les sandwichs au poisson grillé. Ca n'a l'air de rien, ça coute encore moins et c'est un régal!

Topkapi il parait que c'est un truc à voir... Il parait oui, du coup je l'ai vu mais je ne vous le conseille pas. Des heures de file, un palais mal entretnu, vidé de tout ce qui faisait son intérêt et transformé en musée avec des objets exposés derrière des vitres et des visites guides à faire dans un ordre précis. Noir de monde, évidemment. J'étais déçuuue! Ca a dû être très beau à l'époque des sultans mais là, même ma chambre du sultan, une chose qui aurait pu être intéressante, n'est pas accesible (on en voit un quart via une vitre). Par contre on peut voir le vrai baton de Moïse, le pied de je ne sais plus qui et les reliques de bidule. Bon bon, ne venez pas crier au blasphème, mais j'ai des doutes sur l'authenticité de ces objets! 

Vivement le prochain citytrip. :)

 

lundi
janv.022012

(Espèce de) Gentille! 

C'était un monsieur âgé. Pas trop âgé, mais un peu quand même. Je dirais 60 ans. Il avait l'air gentil, c'est vrai, et il attendait à l'arrêt de bus, assis à côté de moi avant de se lever pour laisser s'asseoir une dame agée. Plutôt trop agée, je dirais 95 ans. Alors moi je me suis levée pour le laisser s'asseoir lui, parce que même si j'avais pas beaucoup dormi à cette fête chez des amis, la veille, j'ai beaucoup moins de 60 ans. Et là il m'a sermonée pendant une demie heure (les bus sont toujours en retard, on ne devrait jamais attendre tant de temps d'après les horaires). 

Au début, je n'ai même pas compris pourquoi il se fâchait. Il m'a reprochée d'être gentille, bizarre! Il a dit qu'il le voyait bien que j'étais comme lui et que si je continuais comme ça j'allais me faire écraser dans la vie, parce que les gens, les autres, ils ne sont pas gentils. Les gentils donnent et donnent et finissent seuls sans avoir jamais rien en retour alors que les autres ont bien profité d'eux. Il m'a dit, alors que je souriais (je ne savais pas trop quoi faire, en fait), "Ne ris pas, ce n'est pas drôle! Tu dois te durcir, c'est important!"

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dimanche
oct.232011

King Tut. 

L'expo Tutankhamun (bon, on va pas chipoter sur l'orthographe, c'était des hiéroglyphes à l'origine de toute façon) fait un malheur. En Belgique elle a lieu à Bruxelles, au Heysel et elle a été prolongée face à tant de succès. J'en ai profité pour y emmener mon petit frère. 

Bien ou bien ? 

Les expos, ça me plait, je suis curieuse et (presque) tous les sujets m'intéressent mais celle-ci m'a particulièrement plu parce qu'elle est SUPER MEGA bien faite. 

Il y a des salles à la disposition classique : panneaux explicatifs, vitrines exposant divers objets, ... 

Mais il y a aussi un audioguide malin qui permet de CHOISIR l'explication qu'on veut (pas besoin de se farcir des heures de blabla qui ne nous intéressent pas) et de couper quand ça nous chante. 

Trois voix se relayent pour nous raconter l'Egypte de l'époque : un homme, une femme et un ... archéologue à l'accent anglais, comme si Howard Carter vous racontait son aventure. Donc, aucune risque de s'endormir à l'écoute d'un son monocorde. 

 

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dimanche
oct.162011

Où l'on dévore des livres mais pas que. 

Avis aux bruxellois(ses) et aux autres qui feraient un saut par la capitale de mon pays : j'ai découvert une libraire pas comme les autres. Elle est composée de plusieurs bâtiments et chaque espace est dédié à un thème particulier : BD, musique, enfants, littérature anglophone, cuisine etc. A propos de cuisine, il y a dans cette librairie, un restaurant! Et quantité de tables où l'ont peut s'installer pour manger. Les "espaces restaurants" ont des décors très variés aussi. 

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dimanche
oct.092011

La mauvaise blague ... 

Il s'en est passé des choses, depuis la dernière fois! 

Je suis partie en vacances fin septembre, pendant cette péridoe bénie ou l'année scolaire est finie et l'autre n'est pas encore commencée, sans examens à préparer. Ma seule période de vraies vacances! Il y avait un peu de pluie mais il y avait surtout des gens que j'étais ravie de retrouver, des balades à la recherche de châteaux disparus, un labyrinthe, une tour (trop) haut perchée, des feux de cheminées, des crêpes, plein de crêpes, un petit veau qui ressemblait fort à un chien et qui s'était perdu...

Tout ce qu'il faut pour passer de bonnes vacances en somme. Jusqu'au jour où les résultats des examens sont publiés et où je vois petita) que j'ai la moyenne et petitb) que je ne peux quand même pas passer dans l'année supérieure. Puis, le choc de l'ascenseur émotif passé, je regarde le détail pour COMPRENDRE. Il s'en est fallu d'un point. Le fameux cours que je traine depuis la première année, que j'ai réétudié 4 fois, celui dont je n'ai jamais vu une seule copie d'examen puisque le prof refuse de les montrer bien que ce soit interdit. Celui-là il fallait absolument que je le réussisse sans quoi impossible de passer! Et bim, juste en dessous. Encore une fois, un résultat qui me semble impossible et qui me coute un an + 800€. L'échec, c'est difficile à encaisser, surtout quand on a atteint les objectifs fixés, surtout quand on n'a pas d'explication, surtout quand globalement on n'a jamais eu d'aussi bons résultats!

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